Entrevue : Y’a quelqu’un de l’autre bord du mur - Dans le cadre de l’économie sociale : j’achète!, on vous présente les entreprises participantes

21 octobre 2021
  • Nouvelles

Aujourd’hui, c’est l’entreprise d’économie sociale nommée YAM (Y’a quelqu’un de l’autre bord du mur) qui est mise en valeur.

YAM offre aux Montréalais un service de revitalisation urbaine, notamment par l’élimination des graffitis sur les édifices de la métropole.

« Notre service de revitalisation urbaine s’articule autour de trois volets. Il y a l’élimination des graffitis, mais nous proposons aussi aux arrondissements de la ville qui le désirent des projets de verdissements (saillis de trottoirs, carrés d’arbres, etc.) et des créations de murales. Nous avons également mis sur pied un service d’agriculture urbaine et un service-conseil clé en main en écoresponsabilité. Tous ces projets à connotation environnementale ont un fort impact social sur plusieurs quartiers de Montréal », explique Mme Daphné Mailloux-Rousseau, directrice générale de l’entreprise.

➖ La pandémie a eu un impact majeur sur l’embauche d’une main-d’œuvre qualifiée pour l’entreprise.

« Lorsque la pandémie a fait irruption, nous avons constaté une augmentation de la demande pour nos services. Puisque les Montréalais étaient dans l’incapacité de voyager hors des frontières canadiennes, la ville-centre et les arrondissements se sont tournés vers l’embellissement de leurs environnements respectifs. Dans ce contexte de croissance, nous avons eu beaucoup de difficulté à pourvoir certains postes et nous sommes toujours à la recherche de travailleurs qualifiés pour nous aider à satisfaire à la demande », ajoute Mme Mailloux-Rousseau

➖ Grâce à l’ESJA, YAM a accès à des donneurs d’ordre d’importance.

« Le programme nous donne accès à une banque d’entreprises avec lesquelles nous pouvons tisser des liens. Même si 90% des mandats obtenus ont été générés en dehors de l’initiative, cet accès par le biais du réseautage offert par l’ESJA nous permet de développer de possibles collaborations avec d’autres entreprises semblables à la nôtre », conclut avec enthousiasme Mme Mailloux-Rousseau.

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